Des alliès inattendus, 20 mai 1923

Je reprend mon journal de bord afin de laisser une trace de notre passage si jamais quelqu'un venait à découvrir cette île, dont je doute repartir un jour....
Alors que j'avais perdu tout espoir de poursuivre notre aventure, terrorisé que j'étais par cette bande d'hommes sauvage tout droit sortis du fond des âges, nous fûmes ma fille, DUMOND et moi-même secouru par mon brillant et courageux assistant BOUTIVIER, aidé en cela de DEGUERRELAS et d'alliés pour le moins surprenant.....
Après notre capture prêt de la stèle que nous avions découverte, les hommes sauvage nous ont traîné jusqu'à leur campement de chasse. Là, ils nous ont dépouillé de nos affaires et ligoté.
Un groupe est ensuite reparti en chasse, nous laissant sous la surveillance d'une dizaine de sauvage. Les deux jours suivant m'ont paru une éternité. DUMOND a bien essayé de se libérer de ses liens, mais nos gardiens l'ont frappé violemment pour lui faire comprendre qu'il était inutile de lutter. Je n'ai à aucun moment réussi à entrer en contact avec eux, leur dialecte ne ressemble à rien que je connaisse.

Ils avaient dressé leur camp en bordure d'une forêt, là où commençait la plaine....

Le troisième jour, le groupe parti chassé était de retour. C'est là que tout s'est enchaîné très rapidement....
Alors que nous les entendions parler entre eux, un cri inhumain a retenti. Les hommes sauvage ont été pris d'une frénésie soudaine et se sont portés vers l'Ouest, vers une menace que nous ne pouvions distinguer...

Après ce qu'il m'a semblé un bref combat au corps à corps, nous avons eu la surprise d'entendre un coup de feu...L'espoir revenait de naître, qui d'autre que nos compagnons pouvaient posséder un tel armement sur cette île.

Nous étions incapable de voir ce qu'il se passait, mais peu de temps après d'autres tirs ont suivi le premier. Des cris d'hommes agonisant et de bêtes semblaient se rapprocher de nous. Puis se fût le silence....

Sans prévenir, la tente des hommes sauvage vola en lambeaux et nous avons pu apercevoir ce qui était à l'origine de ce cri. Une énorme bête velue, bipède, venait de s'emparer de la réserve de nourriture. Elle prenait la fuite avec une autre bête du même genre vers la forêt....

Peu de temps après, BOUTIVIER venait nous libérer. Il donna son fusil à DUMONT car il était poursuivi par des hommes sauvage. Je pris la fuite avec ma fille, en ayant pris soin de récupérer notre équipement....DUMONT et BOUTIVIER couvraient notre fuite.

Environ une heure après que nous nous soyons échappés, DUMOND et mon assistant nous ont rejoint. Nous avons trouvé une grotte pour nous cacher afin d'attendre que DEGUERRELAS nous rejoigne. Mais la journée a passé et toujours pas de nouvelle....Je crains le pire...


La suite dans peu de temps....mais en attendant vous pouvez revivre cette aventure en vous reportant sur le second scénario dans le libellé "scénario"

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